Étude de modèles thermiques innovants pour la prise en compte de l’inertie dans le bâtiment

Les produits de l’industrie du béton permettent la mise en oeuvre d’un panel important de solutions techniques dans le bâtiment et donc de bénéficier de différents types d’inertie.
L’inertie horaire, intervenant principalement dans les changements de température de consigne d’un bâtiment, n’est aujourd’hui pas intégrée aux principaux modèles thermiques de bâtiments. L’étude porte sur l’intégration de l’effet de peau des parois, dans le modèle réglementaire utilisé pour les calculs de la RT2012 (modèle Th-BCE).
La prise en compte de l’inertie horaire dans le modèle Th-BCE n’apporte pas beaucoup de changement tant au niveau des variations de température que des besoins de chauffage (variations  inférieures à 0,4 kWh/(m².an)). Seule la prise en compte de l’inertie relative aux planchers chauffants entraîne des modifications. Dans ce cas, l’augmentation des besoins de chauffage est d’autant plus forte que la classe d’inertie du bâtiment est légère (de 0,3 kWh/(m².an) en inertie moyenne à 1,2 kWh/(m².an) en inertie très légère).

Mots-clés : inertie horaire, inertie thermique, modèle thermique, Th-BCE